L'uvre
Fasciné par la luminosité du noir, il sédimente des fragments de vie multiples dans l’éternel instantané des regards qu’il capte inlassablement, surgissant de l’obscurité.
« De nature contemplative, je m’imprègne de la vie des êtres qui m’entourent. Les regards livrent presque totalement l’âme humaine, sans folklore relationnel. »